
Samedi 23 février a eu lieu mon fameux-et-fou pentathlon des neiges sur les plaines d'Abraham...
J'ai déjà envie de récidiver l'an prochain... mes avec quelques complices de course cette fois...

Plus que trois jours avant de mettre un terme à ce voyage de rêve.
Ce sera donc la dernière page de mon roman que vous recevrez aujourd’hui.
D’abord, je dois rectifier une info : la vraie fille en moi avait confondu Centaur avec Record pour mon grupo…. Donc vélo pas équipé aussi top que je le croyais, mais il roule en tabarnouchtos quand même! Une vraie Cadillac! Conduite très nerveuse, il réagit au moindre battement de paupière.
Nous avons fait une belle ride de 140km hier. Principalement sur des routes de campagne (des « cami » qu’on dit ici) étroites, bordées de murets en vieilles pierres des champs. Très bucolique. En faisant des arrêts selon les cultures croisées au passage. On a bouffé des amandes en masse cette fois. C’est tellement bon, laiteux même, un peu comme une noix de coco fraîchement cueillie dans le sud. On a « subi » notre emballement pour les poires cactus… on s’est tous ramassés avec des milliers de petites épines plantées dans les doigts, les mains et le tour de la bouche. On a passé le reste de la journée à tenter de s’en dégarnir. Moi j’avais eu la brillante idée de garder mes gants de vélo pour me protéger un peu, mais ils se sont fait un plaisir de se monter une collection de pic-pic, ce qui fait qu’à chaque fois que je remettais mes gants, je m’en replantais une vingtaine de nouvelles dans les mains. On a passé l’après-midi à entendre « aïe! », chaque fois que quelqu’un freinait, ou appliquait une quelconque pression sur une épine oubliée. Pas mal comique. Ça m’a rappelé une certaine expérience d’enfant… tu te souviens Mélanie…?
Ce fut une ballade très fructueuse pour les yeux : on a croisé des cultures de pommes grenades, melon d’eau, piment fort, un vignoble aux raisins gorgés de soleil, des poires, etc. En plus de tous les animaux de campagne (cochon, mouton, chevaux, vaches).
Le groupe s’homogénéise relativement bien. Nous sommes 8, 5 girly girls, et 3 hombres.
Nous avons aussi grimpé une petite montagne. Dénivelé de 400 mètres sur 5km… autour de 8% d’inclinaison. Tout en lacet, c’était magnifique. Et le point de vue au sommet en valait vraiment les hautes fréquences (cardiaques). Il permettait un coup d’œil sur toute la vallée, jusqu’à la mer d’un côté, et jusqu’aux montagnes de l’autre. Et puis ici, ce sont essentiellement des forêts de pin qui tapissent les montagnes. Ça sent bon!
Mais là, là, il y a deux cyclistes qui nous font cruellement défaut (à nous les zizabelles), et plus que jamais! J’aurais bien roulé dans une roue bleue moi….
Isabelle s’est fait pîquer (en roulant) dans l’arcade sourcilière par un gros bourdon. Ce qui nous porte sérieusement à croire que les bourdons volent de reculons en Espagne. Bel œil enflé qui lui donne un air espiègle.
Et autour de notre appart, ce sont encore des mini rues étroites, pavées de vieilles dalles, et qui sillonnent dans tous les sens. Ce qui nous donne l’impression de rouler dans la pub de l’Italien qu’on a vu sans arrêt durant le tour de France.
Aujourd’hui, ride de récup. Et manana, on se dirige vers les grosses montagnes, se payer une couple de col.
À tous les ceuzes qui font le triathlon de Mtl samedi : GO! GO! GO! Je serai avec vous en pensée. Véro, j’ai pas le email de Martine ici, veux-tu lui dire qu’on pense à elle pour son demi « Ironwomen ». Et puis bonne arrivée de tomate pour toi today!
Hasta la vista pour plein de photos de ce périple.
Portez-vous bien
i.
La 2e partie du voyage, la version sportive, s'amorce aujourd'hui.
Mais pour y accéder, nous sommes passées par une quasi dépression commune.
D'abord pcq il a fallu nous arracher (littéralement) de Cadaques vendredi matin. Et ce pcq toutes nos réservations et billets étaient déjà achetés. Sinon, nous y serions encore. Mais surtout, parce que nous sommes passés de l'extrême séduction de ce petit trésor caché, à un autre extrême de répugnance qui porte le nom de Monserrat. HORREUR!
Déjà dans le train qui nous y amenait, on commençait à se sentir mal. Paysage lugubre et peu invitant.
Arrivées à destination, une odeur de vieille toilette malpropre nous envahit les narines. La ville en entier sentira ça durant le long et pénible 24h où nous y séjournerons. Monserrat est une destination très prisée à cause du monastère érigé en haut d'une étrange montagne (+ ou - 1000 mètres) abrupte qui ressemble à une série de gros phallus collés les uns aux autres. Normalement les gens se rendent directement en haut sans s'arrêter au village, mais comme nous devions dormir quelque part, nous avions réservé une chambre en bas de la montagne. Qui s'avéra être un motel de bord d'autoroute.... et la chambre qu'on nous a donné n'était pas trop rassurante: le cadre de porte a été défoncé il y a peu de temps, et repatché grossièrement au plâtre. Dans la porte, de grosses fentes qui semblent avoir été faites au couteau. La porte se barre comme la porte de la salle de bain chez nous... petite poignée standard. Rien de trop sécuritaire. On veut s'en aller!!!!! Pourtant le resto en-bas est hyper chic, on pourrait même pas s'y offrir un repas. Le contraste est dément.
On se dit qu'en haut de la montagne, on prendra notre pied. Mais une fois là-haut, on veut redescendre au bout de 5 minutes. On trouve la montagne laide. Le monastère affreux (plein de flafla inutiles), l'endroit est bondé de touristes freak de religiosité, présents pour un pelerinage-machin... à expier leurs nombreux péchés. Moi et ma grande ferveur religieuse, je me demande tellement ce que je fais là.... il n'est que 16h et on a toute une soirée à tuer. Quoi faire? En montant, on a apperçu une piscine extérieure, on décide donc d'aller y faire des longueurs. Mais en traversant la ville pour aller chercher nos bikinis, on se met à avoir la chienne, tellement qu'on ne veut plus repasser par là. Cette ville est tellement étrange, la vibe est atroce. C'est une ville fantôme, le deux tiers des maisons semblent inhabitées. Tout est mal entretenu. Les rares gens qu'on croise ne parlent pas, ne sourient pas, ont un regard vide. Brrrrrrrrr. On se croirait dans un film d'horreur. On retourne à la chambre et on se plogue devant les championnats mondiaux de gymnastique à la télé. Plus tard, il faut sortir souper.... on prend notre courage à 4 mains (encore!) et allons au seul autre resto de la ville que nous n'avons pas essayé. (il y en a 2 en tout). On semble déranger les proprios. La dame nous offre "une bonne salade" pour accompagner ce que l'on a choisi. On accepte. Pour se rendre compte qu'elle a poush-pouté chaque feuille de laitue de son parfum cheap. C'est infect! Et elle nous a chargé le double du prix pour sa salade iceberg-au-parfum-avec-2-tranches-de-tomates. Elle voulait vraiment nous faire sentir qu'on était de trop dans cet endroit. À la première heure samedi, on a repris le train pour Barcelone.
C'est uniquement à partir de ce moment que l'oesophage a commencé à nous désserrer.
Heureusement qu'on était 2 pour se sécuriser, sinon je me payais une méga crise d'angoisse.
Pffffffffffffffffffff.
Arrivées à Mallorca, on s'est perdues. J'avais mal noté les coordonnées de l'appartement. Ce qui fait qu'on s'est ramassées à l'autre bout de la ville à attendre désespérément les proprios. En gros, il y avait 2 endroits nommés "plaça Mayor", on était à un alors que les proprios étaient à l'autre. Et on s'appelait sans comprendre comment on arrivait pas à se voir. Comme si on était à Lachine, alors que les proprios nous attendaient à la place Jacques Cartier dans le vieux Mtl. Bravo! On s'était tapé 1h de bus de ville pour aller là-bas, qu'il a fallu refaire pour revenir quand on a finalement compris, en discutant avec les proprios qu'on était pas pantoute au bon endroit.
Re-pfffffffffffffffffffff!
Mais à présent, tout va pour le mieux. Le quartier est comme celui de Barcelone. L'appartement ici est un véritable palace. C'est immense et d'une grande beauté. On se croirait dans Westmount. On a même un piano à queue dans le salon. Des livres partout. Plein de beaux tableaux sur les murs. Full equiped pour la cuisine. Les proprios sont des anges! Et tout ça pour le même prix que le mini studio qu'on avait à Barcelone, c'est dingue!
On vient d'aller chercher nos vélos... wow! Wilier carbone, montés sur du campi centaur! Le grand luxe!
Donc je quitte de ce pas, aller me faire tourner les jambes un peu. ENFIN!!!!! Ça fait 2 semaines que j'ai pas roulé. Trop grand sevrage.
à très bientôt pour la suite.
Bon week-end à tous.
i.
Il faudra excuser les accents pour ce message... le clavier que j.utilise est programme pour je ne sais quelle langue.... mais je ne trouve pas grand chose de francais la-dessus. J.ai deniche un chic hotel au coin de la rue ou j.ai vu par la fenetre, en passant devant, qu.il y avait des postes internet au 2e etage. Je me suis infiltree en douce. Voila. J.ai la paix. Je suis seule et c.est gratos. HeHe.
C.est notre derniere journee a Barcelone aujourd.hui. Nous partons demain matin pour Cadaques, une ville plus au nord. Juste au pied des Pyrennees. La ou sejournerent plusieurs grands artsites et intellectuels. Et ou a vecu Dali *de 1930 a 1982. C.est fou ce que la Catalogne a produit de grands artistes marginaux, Picasso, Dali, Miro, Gaudi. On fait souvent le parallele entre les Catalans et les quebecois pour la creativite et le desir de reconnaissance de peuple distinct du reste de leur pays.
Nous revenons vendredi pour aller au mythique monastere de Monserrat. Et prenons l.avion samedi pour aller a Mallorca et enfin donner quelques coups de pedale. Ca commence a vraiment me demanger la. Au moins, on sera dans les montagnes pour les 3 prochains jours, donc beaucoup de rando au menu.
Nous sommes retournees a la Sagrada Familia ce matin, pour y visiter l.interieur cette fois. Nous avions seulement fait le tour la semaine derniere pcq trop bonde de touriste. Il m.est arrive une mini mesaventure.... trop obnubilee par la beaute des lieux, je me suis mise en ligne pour prendre l.ascenceur, comme tous les autres (je sais etre tres «mouton» quand je veux), c.est une fois a l.interieur (et apres ½h d.attente dans la file.... ou j.aurais eu amplement le temps de reflechir pourtabnt) que mon corps m.a rappele que dans une vie pas si lointaine, celle d.avant Barcelone, j.avais le vertige. Et la, je me suis fait droper au milieu d.une tour etroite.... tres tres haute. Et je ne pouvais que redescendre par l.escalier en colimacon, (ascenceur interdit pour redescendre...meme en s.engueulant avec la preposee... j.ai essaye)....plein de trous pour voir dehors et m.effrayer encore plus. Et escalier de la largeur de mes epaules (bonjour claustrophobie en plus). J.ai donc pris mon courage a 4 mains (celles d.Isabelle aussi) et j.ai shake des jambes jusqu.en bas. Aujourd.hui, c.etait moi Isabelle Trembler. Fiou. sensation forte. Mais c.etait tres joli quand meme.
Dimanche, j.ai realise un de mes grands reves... ca devait bien faire 10 ans que je me promettais de mettre les pieds a Barcelone pour venir voir le Musee Miro. Exauce. Ahhhhhhhhhhhhh. Magique.
A l.entree du musee, un mega macrame qui couvre le mur en entier (au moins 6 metres de large et haut de 2 etages) sur lequel est dessine un gros chat. Et puis j.y ai decouvert un de mes titres favoris de tableau a vie... sur la toile, pas grand chose a part une petite ligne courbe et deux points. Intitule «cheveu poursuivi par 2 planetes». Quel coquin ce Miro. J.adore. Et la bonne nouvelle, c.est qu.il y a un 2e musee Miro a Mallorca. Ca tombe bien....
Hier nous sommes allees a l.aquarium de Barcelone. Gaston.... j.ai pense a toi. Tu vas tripper de voir ca (ca a bien l.air que ma mere a decide de venir poser le gros orteil ici de toute facon... tu risque bien de l.accompagner). Il y avait un bassin gigantesque au travers lequel passe un long tunnel en vitre (plexiglas?) ou nous cheminons. Avec les requins et les raies qui nous tournent autour. C.est comme si on faisait de la plongee, mais de facon securitaire. Et je suis tombee en amour avec un caballito de mar (hyppocampe) qui nous a fait une danse digne d.un show du cirque du soleil. Jamais vu autant de sensualite chez un animal. Jusque dans son regard. Et aussi avec les pieuvres. Tellement nobles. Mmmmmmmm. C.est beau la nature.
J.ai un peu delaisse la plage, apres avoir croise 2 poulpes et une serviette sanitaire en moins de 5 minutes de nage... ca m.a un peu enleve le gout. C.est pas toujours si beau la nature.
Sur ces mots...
J.ai une date dans 10 min. avec Isabelle qui m.attend pour aller explorer de nouveaux espaces.
a bientot.
Isabelle
psssssst. merci aux amigos qui donnent des nouvelles. C.est l.fun de vous lire. On apprend plein de choses. JC et Fred se connaissent (comme elle est petite cette planete), Piu Piu devient un grand pianiste. Juliette se fait discrete (pas d.inquietude Simon, elle ne resistera pas trop longtemps a ton charme). Hugo, il est ou ton spot a peches? Celles que j.ai goutees sont delicieuses mais pas aussi delirantes que tu les decrivais. Les prunes et les figues par contre s.inscriront a ma memoire de papilles.
« Les zizabelles en Espagne »
Qui a dit déjà "les voyages sont du concentré de vie"...?
À peine 48h que nous sommes ici et l'impression d'avoir ajouté 3 ans de vécu à mon carnet personnel.
Moi qui commencait à craindre une déception à la veille du départ (de m'être fondé de trop grandes attentes) à force de me faire dire que "j'allais tellement tripper", que "Barcelone est l'une des plus belles villes au monde" et tutti quanti.
Eh bien... mon émerveillement va bien au-delà de ces attentes.
Quelle ville!
Mon vocabulaire se résume à 2 mots qui défilent en loop: "Oh! Wow!". Avec parfois une petite variatnte répétitive du style: "Oh! Oh! Wowwwww!".
Marie, tu trouves que Barcelone me ressemble? C'est certainement le plus beau compliment qu'on m'ait jamais fait!!
Barcelone suscite en moi un peu ce qu'elle est: un grand apaisement externe enchassé d'un pétillement interne intense : des milliards de petites bulles qui s'explosent les unes sur les autres. Barcelone, c'est la chaleur naturelle des catalans (sans séduction... incroyable... on a vraiment la paix!), des gens d'un calme sidérant, au sourire éternel. Ils semblent constamment heureux! (Jamais vu une caissière d'épicerie aussi heureuse de me scanner le pot d'confiture!!). Mais où l'on sent aussi, paradoxalement, un bouillonnement de vie. C'est électrique. Mais sans stress. Ici, les gens ont compris le sens du mot "vivre". Ils sont toujours dans la rue, au parc. Partout, mais dehors. Ça placote et ça se touche, ça ri, ça chantonne, ça pratique des passes de cirque. Il y a du monde partout mais c'est jamais trop dense. Ça respire dans une grande fluidité de mouvement de masse.
Le studio que nous avons loué est vachement agréable. Situé dans mon quartier coup de coeur, là où les rues sont de la largeur du trottoir avec des immeubles de 4 à 6 étages et serpentent dans un dédale labyrinthique. Là où s'il te manque du lait, c'est plus simple de tendre le bras par la fenêtre pour en emprunter au voisin d'en face que de descendre d'un étage. Bizard à quel point ce n'est même pas étouffant.
Déambuler dans ces rues est un véritable voyage dans le temps avec cette architecture médiévale. J'ai toujours les yeux grands ouverts, Barcelone est un grand musée à ciel ouvert, tout attire mon regard.
Un stimuli incessant.
Pour le nez aussi... ça sent Cuba, l'Afrique, l'Europe: des essences de bois et de la vieille pierre imprégnées d'humidité.
Pour les papilles: muchos tapas i vino (pero muy poco vino). La bouffe est hallucinante!
Pour la peau: le climat parfait, chaud et sec avec légère brise.
On fait une trempette par jour dans la méditerranée.... Mmmmmmm.... quasi aussi confortable et enveloppant que de se faire enlacer par son amoureux... (soupir...). Et on y a cueilli (oui, cueilli) des roches magnifiques. D'ailleurs momy, ça a déclenché un gros flashback de mes 5 ans à l'île de Gorée - Sénégal, où j'avais cueilli des roches aux couleurs vives pareilles à celles-ci (la fois du bol de 2 fraises et demie à 20$).
Jeudi fut la journée Gaudi. Débutant par la Sagrada Familia (église majestueuse et non-conventionnelle dont les plans furent élaborés par ce grand architecte). Son chantier a démarré en 1882 et on prévoit la terminer en 2028 (il y a eu un arrêt durant plusieurs années par contre), en respectant les plans initiaux.
Jamais n'ai-je ressenti une telle émotion devant une oeuvre. être émue est d'ailleurs ma 2e activité principale ici, après sourire. J'en ai même eu des sanglots. Isabelle a battu des records de frissons (preuve à l'appui, je les ai filmés).
On dirait un méga chateau de sable qui dégouline après qu'on lui ait versé de l'eau dessus. C'est un peu ça Gaudi : donner l'aspect du mou à tout ce qui est dur (béton, métal, etc). Tout est courbe et mouvement. Organique.
On a poursuivi avec le parc Guëll. Vu dans "L'Auberge espagnle" avec son long banc sinueux en mosaïque de céramique qui surplombe la ville.
Nous marchons beaucoup (trop). Tous nos déplacements se font à pied, les jambes veulent nous exploser, mais on ressent tellement mieux le pouls de la ville ainsi. Et puis s'entraîner est un vrai charme ici. Il y a des milliers de courreurs partout dans la ville. Ce matin j'ai fait ma séance 1 sur la playa où il y a des installations pour la muscu. Plein de barres. Étais-tu au courant de ça
La gang de Mallorca, conseil : faites-vous des intervalles dans l'allée durant votre vol la semaine prochaine, ou tout autre exercice, nous on a eu les jambes lourde et douloureuses durant plus de 24h après notre arrivé pcq on avait pas assez bougé. Sinon attendez-vous a vous faire clencher par les zizabelitas en bécyk! Héhé. Et si l'un de vous pouvait amener un ballon de foot, ou volley ou de plage, ce serait vraiment chouette. Ça nous manque.
Bon je quitte avant de me faire une tendinite du bout d'doigt (boudoigtdinite). Je reviens muy pronto pour la suite des choses.
bisou todos
Izzzzzzaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh